Avec la CC LEAGUE by CHANEL Beauty, la Maison imagine un programme inédit d’accompagnement destiné à sept femmes athlètes de haut niveau venues du monde entier. Pendant deux ans, CHANEL Beauté leur offre un cadre à la fois intime et collectif pour explorer la confiance, la féminité, l’identité et la puissance de transformation que peut porter la beauté. Une initiative très contemporaine, mais profondément fidèle à l’esprit libre de Gabrielle Chanel.
CHANEL BEAUTÉ OUVRE UN TERRITOIRE NOUVEAU
Il y a des projets qui relèvent du simple partenariat d’image. Et puis il y a ceux qui disent quelque chose de plus profond sur une Maison, sur sa mémoire, sur sa manière de parler aux femmes et de regarder son époque. La CC LEAGUE by CHANEL Beauty appartient clairement à cette seconde catégorie.
Le programme repose sur une idée forte. La beauté n’est pas seulement affaire de rituel, d’apparence ou de représentation. Elle est aussi une force de transformation, de puissance et de confiance. C’est sur cette conviction que CHANEL construit un accompagnement exclusif de deux ans pour des femmes athlètes de haut niveau, invitées à explorer leur féminité au-delà du sport et de la performance.
Le sujet mérite qu’on s’y arrête. D’abord parce qu’il ne s’agit pas ici de récupérer les codes du sport féminin pour les intégrer à un discours publicitaire convenu. Ensuite parce que CHANEL Beauté ne cherche pas à imposer une définition de la beauté. La Maison crée au contraire un espace où chaque athlète est encouragée à définir la sienne, selon son parcours, son rapport au corps, son histoire, ses doutes et sa force.
La beauté n’est plus pensée comme une couche ajoutée à la performance. Elle devient une ressource intérieure. Une manière de mieux se connaître. Une façon de se tenir face au monde avec plus d’assurance.
UNE INITIATIVE FIDÈLE À L’ESPRIT DE GABRIELLE CHANEL
Pour comprendre la cohérence de la CC LEAGUE, il faut revenir à Gabrielle Chanel. Son nom reste attaché à une révolution du style. Mais cette révolution fut d’abord une révolution du mouvement. Gabrielle Chanel a voulu libérer le corps féminin. Elle a allégé les silhouettes, simplifié les lignes, supprimé l’inutile. Elle a donné aux femmes plus d’aisance, plus de souffle, plus de liberté.
Gabrielle Chanel considérait la pratique d’activités physiques comme essentielle à son bien-être et à son inspiration créative. Cette précision change beaucoup de choses. Elle inscrit le programme dans une continuité réelle. Le lien entre CHANEL et le mouvement n’a rien d’une construction de circonstance. Il appartient à l’histoire même de la Maison.
Cela explique la justesse de cette initiative. La CC LEAGUE ne plaque pas le langage du sport sur l’univers CHANEL. Elle retrouve, dans le sport féminin d’aujourd’hui, une intuition ancienne de Gabrielle Chanel. Une femme ne doit pas être enfermée dans un rôle, dans une silhouette imposée ou dans un regard extérieur. Elle doit pouvoir se définir elle-même.
Au fond, c’est bien de cela qu’il s’agit ici. Aider des femmes déjà engagées dans des parcours d’excellence à élargir encore leur propre définition d’elles-mêmes.
LA BEAUTÉ, NON PAS COMME DÉCOR, MAIS COMME APPUI
Le point le plus convaincant de la CC LEAGUE tient à cette bascule. CHANEL Beauté ne réduit pas la beauté à une surface. La beauté devient un appui. Elle agit sur la confiance, sur l’expression de soi, sur le sentiment de légitimité. Elle accompagne une présence.
Les athlètes sont ici invitées à explorer leur féminité au-delà du sport et de la performance. La nuance compte. Il ne s’agit pas de détourner ces championnes de leur discipline. Il s’agit de reconnaître qu’aucune femme ne se résume à ses résultats. Une médaille ne dit pas tout. Un classement ne dit pas tout. Une victoire non plus. Derrière l’exploit, il y a une personne, avec sa manière d’être, sa sensibilité, sa relation à son image, sa voix propre.
À ce titre, le programme évite un écueil fréquent. Il ne demande pas aux sportives d’entrer dans une norme esthétique. Il cherche au contraire à desserrer les injonctions, à ouvrir de nouveaux codes, à construire une beauté plurielle et engagée. Dans un climat où le sport féminin demeure encore souvent commenté à travers des clichés sur l’apparence, la grâce, la dureté ou la supposée féminité des athlètes, cette position n’a rien d’anodin.
CHANEL Beauté avance ici avec plus de finesse que beaucoup d’autres prises de parole. La Maison ne dit pas aux sportives comment être belles. Elle leur dit qu’elles ont le droit de penser la beauté à partir d’elles-mêmes.
UN PROGRAMME SUR DEUX ANS PENSÉ POUR DURER
Autre bon point, la CC LEAGUE a été pensée sur le temps long. Ce n’est pas une opération ponctuelle. Ce n’est pas une campagne limitée à quelques images. Le programme s’étend sur deux ans et a été conçu à partir d’une étude menée auprès d’un panel d’athlètes à travers le monde. Ce détail compte. Il donne au projet une assise plus sérieuse.
Le dispositif mêle plusieurs dimensions. Il y a d’abord le collectif, porté par une mentor, qui permet à des athlètes issues de disciplines différentes d’échanger et de s’élever mutuellement. Il y a aussi des ateliers liés à la beauté CHANEL et un suivi personnalisé destiné à aider chacune à définir ses propres rituels et ses propres repères. Le programme prévoit encore des séances de coaching individuel et collectif centrées sur la confiance en soi et l’expression de la féminité, ainsi qu’un accès à un réseau de femmes influentes au-delà du sport. Enfin, des temps de réflexion visent à déconstruire les injonctions et à inventer de nouveaux codes.
Cet ensemble dit bien ce que CHANEL Beauté cherche à faire. Non pas relooker des athlètes. Non pas leur apprendre à se montrer. Mais les accompagner dans une forme de clarification intérieure. Comment se voir soi-même. Comment se raconter. Comment apparaître avec cohérence. Comment concilier intensité sportive, singularité féminine et affirmation de soi.
Voilà ce qui rend le programme plus intéressant qu’un simple partenariat de communication. Il porte une méthode. Il assume une durée. Il prend le temps de l’accompagnement.
RENÉE MONTGOMERY, UNE MENTOR QUI DONNE DE LA CRÉDIBILITÉ À L’ENSEMBLE
Au centre de cette première promotion, CHANEL a choisi Renée Montgomery. Le choix est intelligent. Ancienne joueuse professionnelle de basketball américain, passée par onze saisons en WNBA, elle est aujourd’hui vice-présidente et copropriétaire de l’Atlanta Dream. Elle coanime aussi une émission consacrée au sport féminin.
Sa présence renforce la crédibilité du programme. Renée Montgomery n’est pas une égérie de circonstance. Elle incarne une trajectoire. Elle connaît le haut niveau, la visibilité, l’après-carrière, la prise de parole, la responsabilité. Elle apporte plus qu’un nom. Elle apporte une expérience du passage. Passer de la compétition à l’influence. Passer du terrain à la transmission. Passer de la performance à une autre forme de puissance.
Elle s’impose comme une figure d’inspiration, portée par la détermination, l’énergie, l’engagement et le goût de la transmission. CHANEL la place au cœur d’une aventure où la liberté d’être soi, la singularité et la transmission occupent une place centrale. Là encore, la cohérence est forte. Le mentorat ne relève pas ici de la formule. Il devient le cœur battant du dispositif.
SEPT ATHLÈTES, SEPT MANIÈRES D’ENTRER DANS LA BEAUTÉ
La réussite de la CC LEAGUE tient aussi à son casting. CHANEL n’a pas réuni des profils interchangeables. La Maison a constitué un collectif très différent dans les disciplines, les âges, les cultures et les rapports à la féminité. Cette diversité donne du relief au programme. Elle lui évite d’être théorique.
La Mexicaine Gaby Agundez, plongeuse de 25 ans, apporte une énergie lumineuse et une relation instinctive à la grâce. Chez elle, la beauté semble liée à la générosité, à l’élan et à la manière d’habiter pleinement le moment.
La Française Marie-Julie Bonnin, championne du monde indoor 2025 du saut à la perche, formule une idée très juste lorsqu’elle explique que se maquiller, prendre soin de sa peau et de ses cheveux l’aide à avoir confiance en elle sur la piste, comme si elle mettait une armure avant de sauter. Tout est là. La beauté n’est pas une concession. Elle est un appui. Un geste de préparation. Une manière de se sentir prête.
La jeune nageuse hongkongaise Cindy Cheung Sum-Yuet déplace encore le sujet. Pour elle, la vraie beauté n’est pas dans l’apparence ni dans les compliments, mais dans une sensation profonde de bien-être qui rayonne de l’intérieur. Son propos est simple, mais il touche juste. Il rappelle que la confiance en soi reste une force visible, presque physique.
La Française Heidi Gaugain, championne de paracyclisme, incarne peut-être le plus clairement la dimension transformatrice du programme. Elle raconte qu’avant cette expérience avec CHANEL, elle avait peur d’être elle-même. Son parcours montre une jeune femme qui n’a jamais laissé son handicap la définir et qui a appris à se voir belle comme elle est. Ici, la beauté rejoint la conquête de soi, avec une intensité particulière.
La Coréenne Jain Kim, figure majeure de l’escalade mondiale, apporte une autre profondeur. Son rapport à la beauté passe par la confiance et la fierté qu’elle puise dans ses échecs comme dans ses réussites. Son parcours, enrichi par la maternité puis par un retour au sommet, donne au mot transformation une épaisseur rare. Chez elle, la beauté naît de l’alliance entre force, délicatesse, sagesse et endurance.
Enfin, Janelle Leung, escrimeuse hongkongaise et étudiante en médecine traditionnelle chinoise spécialisée en sport, élargit encore la perspective. Son portrait dessine une personnalité riche, faite de rigueur, de curiosité, d’études et de passions multiples. Elle associe la beauté à l’endurance, à la persévérance et au rayonnement intellectuel. C’est une belle manière de rappeler qu’une athlète n’est jamais seulement un corps performant. Elle est aussi une pensée, un tempérament, une discipline intérieure.
UNE VISION DE LA BEAUTÉ QUI DIT AUSSI QUELQUE CHOSE DE CHANEL AUJOURD’HUI
La CC LEAGUE raconte évidemment quelque chose des femmes sportives d’aujourd’hui. Mais elle raconte aussi quelque chose de CHANEL. De ce que la Maison souhaite défendre dans le champ de la beauté. De ce qu’elle entend transmettre.
CHANEL affirme ici une ambition nette auprès des femmes. La Maison défend l’excellence, l’audace et la transmission au service d’une communauté féminine forte et diverse. Elle réaffirme aussi une conviction simple et profonde. La beauté est une aventure collective, un héritage de valeurs qui se transmet de femme en femme.
Cette phrase résume bien le fond du projet. CHANEL Beauté ne parle pas ici uniquement de produits ni de gestes. La branche beauté de la Maison prend position sur autre chose. Sur la confiance. Sur la légitimité. Sur la transmission. Sur la possibilité, pour des femmes, de se construire sans se réduire ni se travestir.
Dans le paysage du luxe, ce choix mérite d’être relevé. Beaucoup de maisons parlent de puissance féminine. Peu prennent le temps de l’incarner dans un dispositif construit, accompagné, collectif, pensé pour durer. CHANEL choisit ici la profondeur plutôt que l’effet.
UNE BEAUTÉ PLURIELLE, SANS MODÈLE UNIQUE
Au fond, la CC LEAGUE by CHANEL Beauty vaut surtout pour cela. Elle ne donne pas un modèle. Elle ouvre un champ. Elle ne produit pas une image figée de la femme athlète. Elle montre qu’il existe plusieurs manières d’être forte, féminine, confiante, visible, élégante ou vulnérable.
Cette idée de pluralité est essentielle. Elle rejoint ce que Gabrielle Chanel a apporté à la mode en son temps. Non pas une nouvelle contrainte, mais une nouvelle liberté. Non pas une nouvelle définition autoritaire de la femme, mais des moyens nouveaux de se définir soi-même.
CHANEL défend ici un engagement concret au service des femmes, de l’excellence, de l’audace et de la transmission, dans une dynamique contemporaine qui célèbre la diversité, la force et l’épanouissement. L’intention est claire. Il s’agit moins d’imposer une vision de la beauté que d’en reconnaître la pluralité.
CE QUE L’ON RETIENT VRAIMENT DE LA CC LEAGUE BY CHANEL BEAUTY
Ce que l’on retient, au terme de cette lecture, c’est que la CC LEAGUE by CHANEL Beauty ne se contente pas d’ajouter le sport à l’univers de la Maison. Elle reformule, dans un contexte très actuel, une intuition ancienne de Gabrielle Chanel. La beauté n’a de sens que si elle accompagne une liberté.
C’est sans doute là que le programme touche juste. Il ne demande pas à ces femmes d’être autre chose que ce qu’elles sont déjà. Il leur donne des outils pour aller plus loin dans cette vérité. Pour se voir plus nettement. Pour s’assumer davantage. Pour faire de leur singularité une force.
Dans un moment saturé de discours rapides sur l’affirmation de soi, cette approche plus exigeante, plus construite, plus incarnée mérite d’être saluée. Parce qu’elle ne confond pas visibilité et profondeur. Parce qu’elle ne réduit pas la beauté à l’image. Et parce qu’elle rappelle, avec justesse, qu’au sein de l’univers CHANEL, la beauté n’est jamais seulement ce que l’on montre. Elle est aussi ce qui aide à tenir debout.
Mention obligatoire : © espritdegabrielle.com
Crédits photos et vidéos : © CHANEL
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